Dans un dialogue entre calligraphie japonaise, encre sumi-e et action painting, des lignes noires se déploient sur le fond clair comme les traces d’un geste rapide. Les formes, tantôt maîtrisées tantôt éclatées, évoquent la trajectoire d’un sabre et cette tension propre à l’esthétique du samouraï : concentration, mouvement et silence. Les quelques touches de couleur, presque secrètes, apparaissent comme des signes dans une composition où le vide participe autant que la matière.