De Madame de Villeneuve à Jean Cocteau, La Belle et la Bête n'a cessé de jouer sur la frontière entre l'humain et l'animal. En 1946, Cocteau en fait un conte surréaliste, peuplé de métamorphoses et de figures hybrides. Cette œuvre s'inscrit dans cette même tradition : celle d'une beauté qui ne se laisse pas définir par les apparences.