Le titre fait écho aux cordes des instruments de musique, où la tension et la vibration transforment une simple matière en mouvement. Dans l’œuvre, les lignes s’entrecroisent comme les traces d’une partition impossible à lire, créant un rythme visuel fait d’accumulations et de ruptures. Les reflets dorés apportent une dimension presque sonore à la composition, comme si la lumière venait révéler les vibrations laissées par le geste.